Les Jeux Olympiques : la grande fraternisation des peuples grâce au sport ; les « Chers téléspectateurs » du monde entier fascinés comme des oisillons pour l’œil reptilien de la boîte à images, insensibles pour quelques temps à tous leurs autres « problèmes ».
Les Romains avaient déjà trouvé la bonne recette « panem et circenses ». le moment était bien choisit : tandis que les athlètes s’affrontent (fraternellement ?) sur les stades de la République Populaire de Chine, les chars russes font crisser sous leurs chenilles la terre de Géorgie qui malgré Staline et Beria ne fut jamais russe.
Camarade, s’il te plaît, toi qui es membre du « Parti des 75000/25= 3000 fusillés », ne vient pas nous dire , comme pour Budapest, Prague ou Kaboul, que l’armée russe répond à l’appel de « camarades martyrisés » en Géorgie ; mais nous savons que tu le diras quand même.
Les Romains avaient déjà trouvé la bonne recette « panem et circenses ». le moment était bien choisit : tandis que les athlètes s’affrontent (fraternellement ?) sur les stades de la République Populaire de Chine, les chars russes font crisser sous leurs chenilles la terre de Géorgie qui malgré Staline et Beria ne fut jamais russe.
Camarade, s’il te plaît, toi qui es membre du « Parti des 75000/25= 3000 fusillés », ne vient pas nous dire , comme pour Budapest, Prague ou Kaboul, que l’armée russe répond à l’appel de « camarades martyrisés » en Géorgie ; mais nous savons que tu le diras quand même.
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